Après un mercato mouvementé, des performances mitigées et surtout une terrible défaite 8-2 à Manchester United, Arsène Wenger reconnait qu'il traverse actuellement la pire période de sa carrière.
Cependant, des signes positifs semblent émerger du recrutement de cinq nouveaux joueurs dans les derniers instants du mercato, recrutement necessaire à la reconstruction d'une équipe qui se retrouvait orpheline de son capitaine Cesc Fabregas et d'un de ses maitres à jouer Samir Nasri.
Une reconstruction caractérisée par des performances irrégulières au fil des matchs, avec une victoire peu convaincante contre Swansea (1-0), un match nul encourageant en Champion's League lors du déplacement à Dortmund (1-1) puis cette mi-temps calamiteuse à Blackburn au cours de laquelle Arsenal encaissera trois buts dont deux CSC après avoir pourtant mené au score et dominé son adversaire (score final 4-3).
Au vue du démarrage de ses concurrents directs au top 4, en particulier City et United, le challenge du manager français est désormais de maintenir Arsenal dans la course aux quatres premières places du championnat et pour ce faire, d'obtenir de son groupe des performances stables le plus rapidement possible.

"C'est un nouveau départ dans le sens où nous avons recruté plusieurs joueurs mais nous avons aussi investi pour l'avenir." explique-t-il.
"Notre investissement le plus élevé a été pour Alex Oxlade-Chamberlain, un jeune joueur. Nous avons aussi obtenu le permis de travail de Ryo Miyaichi. Nous n'avons pas abandonné notre politique."
"Nous étions une équipe en pleine ascension et nous n'avons pas été récompensés la saison dernière, peut-être parce que nous avions trop faim et que nous avons trop voulu nous battre pour les quatre trophées. Mais la qualité était là et nous n'étions vraiment pas loin de remporter un titre."
"Nous avons été touchés par des départs de joueurs importants que nous n'avions pas plannifié ce qui nous a contraint au changement, d'autant plus que nous devions faire face à de nombreuses blessures."
"Nous ne pouvions pas survivre sans acheter de nouveaux joueurs et il se trouve que ceux qui étaient disponibles ont plus d'expérience que ceux que nous recrutons habituellement."

Le coach des Gunners ajoute :
"J'agis le plus intelligemment possible avec toute mon expérience et tout mon dévouement pour le club, ensuite je laisse les gens juger ce que je fais."
"Au final, vous savez vous-même à la fin de la saison à quel point vous avez su tirer le maximum de votre équipe et de son potentiel."
Arsène Wenger estime que la patience est une vertue très importante dans le contexte du football actuel. Quand on lui demande de combien de temps il pense disposer pour que ce nouveau cycle produise des résultats, il ironise : "Dans la société moderne? Zéro jour."
Source : Skysports
Cesc Fabregas
Surnommé « Cesc », il est formé à La Masía de Barcelone, avant d'être recruté à l'âge de seize ans par Arsène Wenger, manager du club anglais d'Arsenal. Après avoir fait ses...