Comme à son habitude, Arsenal a joué à se faire peur, mais comme bien souvent, les hommes d'Arsène Wenger ont eu les épaules assez solides pour s'en sortir.
Il s'en est fallu, toutefois, de peu pour que les Gunners ne voient tous leurs efforts réduit à néant suite à l'incapacité de son buteur, Niklas Bendtner, de faire son travail. En effet, l'international Danois, buteur en sélection cette semaine malgré la défaite du Danemark, a été malheureux tout au long de l'après-midi.
Incapable de faire la différence, il a perdu à de très nombreuses reprises ses face à face. Remplacé par Eduardo, ce dernier a continué dans la lignée de son précédesseur. C'est le gros point noir que l'on pourra tirer de la journée. Arsenal n'a pas les forces nécessaires devant et doit par conséquent se reposer sur ses milieux de terrains pour faire la différence.
La différence est venue, dans un premier temps, par l'intermédiaire de son capitaine Espagnol, Cesc Fabregas, qui magnifiquement lancé par Samir Nasri, excellent tout au long de la rencontre, a trompé le gardien adverse d'une subtile déviation.
Revenu au score contre le cours du jeu, Burnley a eu à maintes reprises l'occasion de prendre l'avantage, faute à une défense centrale relativement fébrile.
C'est finalement Theo Walcott qui délivra les spectateurs d'Arsenal en assomant Burnley en marquant du gauche. Mérité pour lui et les locaux !
Même après avoir repris le commandement du match, Arsenal se retrouve incapable de breaker et voit à plusieurs reprises les visiteurs prendre leur chance avec plus au moins de succès.
Alors qu'on s'acheminait sur une petite victoire tout à fait logique des Gunners, c'est Andrei Arshavin, rentré plus tôt en jeu, qui vint paracher cette journée en crucifiant le gardien de Burnley.
Arsenal s'installe donc en tête du championnat à égalité de points avec Chelsea et deux d'avances sur les triples champion en titre, Manchester United.